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Quel est l’impact écologique du papier au restaurant ?
Par Rédaction WiicMenuPublié le Mis à jour le 3 min de lecture
L’écologie est devenue un enjeu majeur pour les entreprises, et la restauration n’y échappe pas. On pense d’abord au gaspillage alimentaire, aux emballages ou à l’énergie. Le papier, lui, passe souvent inaperçu : cartes, menus du jour, cartes des vins, sets de table, flyers, tickets.
Pourtant, tout ce que l’on fabrique consomme des ressources et de l’énergie, et laisse une empreinte. Faisons le point sur l’impact écologique du papier, sur ce qu’un restaurant peut changer à son échelle, et sur les limites du numérique, qui n’est pas neutre non plus.
D’où vient l’impact du papier ?
Le papier est partout, au point qu’on en oublie l’origine. Sa fabrication mobilise du bois, beaucoup d’eau, de l’énergie et des produits chimiques, notamment pour le blanchiment. Il faut ensuite l’imprimer, le transporter, puis le collecter et le traiter une fois jeté.
Le bois utilisé provient en partie de forêts gérées et de résidus de l’industrie du bois, mais la pression sur les forêts reste réelle. C’est tout l’intérêt des labels de gestion forestière, comme FSC ou PEFC, et du papier recyclé.
Le recyclage, justement, réduit une partie de l’impact, mais pas tout. Les fibres s’abîment à chaque cycle, et un papier plastifié, taché de sauce ou de graisse est souvent difficile à recycler. C’est précisément le sort de nombreuses cartes de restaurant.
Le vrai problème : le gaspillage
Le papier n’est pas un ennemi en soi. Le vrai problème, c’est le gaspillage : moins on jette, moins on produit, et moins on prélève de ressources.
Dans un restaurant, ce gaspillage prend des formes très quotidiennes :
- une carte réimprimée parce qu’un prix a changé ou qu’un plat a disparu ;
- un menu du jour imprimé chaque matin ;
- des cartes tachées, cornées ou déchirées, jetées au fil des services ;
- des versions traduites imprimées pour quelques touristes, puis oubliées dans un tiroir ;
- une carte entière à refaire à chaque changement de saison.
Prise isolément, chaque réimpression semble anodine. Mises bout à bout sur une année, elles représentent beaucoup de papier, d’encre et d’argent. Qui ne s’est jamais dit : « Cette carte est abîmée, il faut la jeter » ?
Réduire, remplacer, mieux imprimer
À l’échelle d’un restaurant, plusieurs leviers existent, et ils se combinent.
Remplacer ce qui change souvent
La carte, le menu du jour ou la carte des vins sont les premiers candidats au numérique. Avec un menu digital, consultable en scannant un QR code, une modification ne demande plus aucune réimpression : vous changez un prix ou retirez un plat, et vos clients voient aussitôt la bonne carte.
Garder du papier là où il a du sens
Certains clients préfèrent tenir une carte en main, et certains établissements y tiennent pour leur identité. Dans ce cas, imprimez moins, mais mieux : quelques exemplaires robustes, que l’on garde longtemps, sur un papier recyclé ou issu de forêts gérées durablement.
Trier et recycler
Le papier et le carton qui ne servent plus doivent rejoindre la bonne filière de tri, comme les autres déchets du restaurant. Un geste simple, à condition que l’équipe sache où et comment trier.
Le numérique a aussi une empreinte
Soyons honnêtes : un menu digital n’est pas « zéro impact ». Les centres de données qui hébergent les pages, les réseaux qui les transportent et, surtout, la fabrication des smartphones, tablettes et ordinateurs consomment des ressources et de l’énergie. C’est d’ailleurs la fabrication des équipements qui pèse le plus lourd dans l’empreinte du numérique.
D’où un principe simple : le numérique le plus sobre est celui qui ne demande pas de nouvel appareil. Un menu QR code consulté sur le téléphone que le client a déjà en poche est bien plus léger qu’une tablette installée sur chaque table, qu’il faudra fabriquer, recharger puis remplacer.
Le bon réflexe n’est donc pas de tout dématérialiser à tout prix, mais de supprimer les impressions inutiles et de garder des usages numériques mesurés.
Passer au menu digital, sans renoncer au papier
Avec le menu QR code WiicMenu, vous modifiez votre carte en temps réel : un prix, un plat en rupture ou une suggestion du jour, sans rien réimprimer. Et si vous gardez quelques cartes papier, vous pouvez les imprimer en PDF à partir de votre menu digital, ou commander des menus imprimés, sans rien ressaisir.
Pour comparer les deux supports en détail, lisez notre article carte papier ou menu digital. Et pour aller plus loin, découvrez l’engagement éco-responsable au menu des restaurants.